Nora, Seitō, Xīn Qīngnián
La réception d’Une Maison de poupée d’Ibsen en Chine et au Japon offre similitudes et contrastes. Des femmes au Japon, membres de Seitō, fondée en 1911, consacrèrent un numéro spécial à Nora pour y revendiquer des rapports plus égalitaires avec les hommes, contre le système patriarcal. En Chine, les...
Guardat en:
| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/ebisu, |
|---|---|
| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Ebisu
2014
|
| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La réception d’Une Maison de poupée d’Ibsen en Chine et au Japon offre similitudes et contrastes. Des femmes au Japon, membres de Seitō, fondée en 1911, consacrèrent un numéro spécial à Nora pour y revendiquer des rapports plus égalitaires avec les hommes, contre le système patriarcal. En Chine, les fondateurs de la revue Xīn Qīngnián en 1915, applaudirent Nora comme le symbole de l’émancipation vis-à-vis du mariage traditionnel. Les Japonaises eurent du mal à se faire entendre, essuyant critiques et moqueries de la presse. Les hommes en Chine, intellectuels, utilisèrent ces nouvelles idées pour divorcer de leurs femmes à qui ils reprochaient les pieds bandés et leur manque d’instruction. En Chine comme au Japon, la réception des idées nouvelles dépendit des disparités existantes entre hommes et femmes. |
|---|