Le Japon, « la plus grande merveille de l’histoire », vu par Élisée Reclus et Léon Metchnikoff

Élisée Reclus (1830-1905) et Léon Metchnikoff (1838-1888), deux géographes anarchistes, proposent sur le Japon de Meiji une lecture qui est originale pour leur temps, et qui le reste encore vu son caractère innovant. Appelé par des dirigeants de Satsuma et ayant séjourné plus de deux ans à Tokyo (18...

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التفاصيل البيبلوغرافية
الحاوية / القاعدة:URI:https://journals.openedition.org/ebisu,
المؤلف الرئيسي: Pelletier, Philippe
التنسيق: Article ou chapitre numérique
اللغة:Français
منشور في: Ebisu 2020
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الوصول للمادة أونلاين:Accès Université d'Orléans et IFPM
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الوصف
الملخص:Élisée Reclus (1830-1905) et Léon Metchnikoff (1838-1888), deux géographes anarchistes, proposent sur le Japon de Meiji une lecture qui est originale pour leur temps, et qui le reste encore vu son caractère innovant. Appelé par des dirigeants de Satsuma et ayant séjourné plus de deux ans à Tokyo (1874-1876) au début du nouveau régime, le second apporte au premier des éléments cruciaux qui lui permettent de considérer l’évolution du Japon comme étant autre chose qu’un simple processus d’occidentalisation ou d’imitation servile. Il s’agit d’un processus endogène qui puise dans la prise de conscience et la mémoire japonaises du danger impérialiste, ainsi que dans la profusion biogéographique de l’archipel. Reclus alerte également sur la montée en puissance belliciste et impérialiste du Japon, alors sous-estimée par la plupart de ses contemporains.