Qui est protégé par la radioprotection ?
Dans les premiers jours de la catastrophe nucléaire, les maximales d’exposition pour les travailleurs étaient relevées à 250 millisieverts par an, au lieu de 20 mSv en temps ordinaire. Puis, s’arcboutant sur les recommandations de la Commission internationale de protection radiologique, le gouvernem...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/ebisu, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Ebisu
2014
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Dans les premiers jours de la catastrophe nucléaire, les maximales d’exposition pour les travailleurs étaient relevées à 250 millisieverts par an, au lieu de 20 mSv en temps ordinaire. Puis, s’arcboutant sur les recommandations de la Commission internationale de protection radiologique, le gouvernement a considéré 20 mSv (contre 1 en temps ordinaire) comme un maximum annuel acceptable pour les habitants département de Fukushima, y compris les enfants. La controverse qui en résulte touche un des principaux enjeux de santé publique de cette catastrophe pour les années à venir. Qui, et dans quelle mesure, est véritablement protégé par la radioprotection ? |
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