L’architecture post-globalisation – de l’art economy à la share economy
Trois décennies de globalisation ont transformé les sociétés contemporaines. La situation japonaise est particulière, avec la période de Haute Croissance, l’éclatement de la bulle spéculative, puis une crise longue. Les effets sur les secteurs de l’architecture, de la construction, de l’immobilier,...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/ebisu, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Ebisu
2018
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Trois décennies de globalisation ont transformé les sociétés contemporaines. La situation japonaise est particulière, avec la période de Haute Croissance, l’éclatement de la bulle spéculative, puis une crise longue. Les effets sur les secteurs de l’architecture, de la construction, de l’immobilier, ont été considérables. Entre la haine de l’architecture induite par la faillite spéculative, et les mises en scène artistiques et mondialisées, un profond fossé s’est creusé. Mais, au Japon, les catastrophes des années récentes (Hanshin-Awaji, Japon de l’Est) ont rappelé l’importance de la dimension humaine, d’une relation « fruste » entre l’homme et son habitat. Devant la puissance absolue de la nature, l’architecture doit rester « simple » et les humains privilégier le lien avec les autres. |
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