Terao Gorō au nord du 38e parallèle : une analyse de ses récits de voyage en Corée du Nord
Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, les Coréens représentaient la première communauté étrangère au Japon. Beaucoup d’entre eux y subissaient des discriminations et vivaient dans la précarité, voire dans l’indigence. Dans la deuxième moitié des années 1950, alors que les dirigeants nord-coréens...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/ebisu, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Ebisu
2017
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, les Coréens représentaient la première communauté étrangère au Japon. Beaucoup d’entre eux y subissaient des discriminations et vivaient dans la précarité, voire dans l’indigence. Dans la deuxième moitié des années 1950, alors que les dirigeants nord-coréens se proposaient de les accueillir, le rapatriement en Corée du Nord représenta pour nombre de ces Coréens l’espoir d’un avenir meilleur. De 1959 à 1984, plus de 93 000 personnes – dont environ 2 000 Japonaises vivant avec des Coréens – gagnèrent le nord du 38e parallèle. Certains de ces rapatriés avaient lu, avant leur départ, un des deux récits de voyage en Corée du Nord de Terao Gorō (1921-1999). Sous la plume de ce militant communiste libéré des geôles japonaises en 1945, la Corée semblait se métamorphoser en une terre d’accueil idéale grâce aux efforts de son peuple uni sous la bannière du socialisme. |
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