L’organisation de l’archéologie antique en Corée coloniale (1902-1940) : du terrain aux musées coloniaux
La péninsule coréenne, au centre de luttes entre la Russie, la Chine et le Japon à la fin du xixe siècle, fut transformée en protectorat en 1905 puis annexée au Japon en 1910. Celui-ci allait y réaliser de grandes « enquêtes sur les anciennes coutumes et institutions » du pays. Parmi les outils mobi...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/ebisu, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Ebisu
2015
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | La péninsule coréenne, au centre de luttes entre la Russie, la Chine et le Japon à la fin du xixe siècle, fut transformée en protectorat en 1905 puis annexée au Japon en 1910. Celui-ci allait y réaliser de grandes « enquêtes sur les anciennes coutumes et institutions » du pays. Parmi les outils mobilisés par le pouvoir colonial figurait l’archéologie, discipline récente mais centrale dans l’élaboration des identités nationales. Le présent article brosse un panorama de l’archéologie japonaise en Corée coloniale. Pour cela, il aborde d’abord les missions et réseaux d’avant 1910, puis se penche sur l’institutionnalisation des savoirs coloniaux après l’annexion. Sont ensuite abordés la question des fouilles et des musées, puis enfin, celle des publications coloniales. |
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