L’évolution de la protection du patrimoine au Japon depuis 1950 : sa place dans la construction des identités régionales
Au Japon, les premières dispositions modernes de conservation des biens culturels remontent à 1871 et la première loi de protection, au fondement des mesures actuelles, date de 1950. Mais la forte croissance économique et la décentralisation d’après 1945, ainsi que la volonté de se conformer au syst...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/ebisu, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Ebisu
2015
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Au Japon, les premières dispositions modernes de conservation des biens culturels remontent à 1871 et la première loi de protection, au fondement des mesures actuelles, date de 1950. Mais la forte croissance économique et la décentralisation d’après 1945, ainsi que la volonté de se conformer au système du Patrimoine mondial de l’Unesco, ont conduit à des évolutions substantielles dans la protection du patrimoine. La promotion des biens culturels toujours plus proches des populations locales, ainsi que l’instauration d’un système de déclaration a nécessité des arrangements qui amoindrissent la rigueur du cadre de protection. Toutefois, les « biens culturels enfouis », constituent l’exception qui n’a toujours pas de place claire au sein de la loi. |
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