Une leçon japonaise : la gravure sur bois en couleurs en France, 1889-1939

L’utilisation des procédés japonais de production d’estampes par quelques graveurs français s’inscrivit dans le double mouvement de renouveau de la gravure sur bois originale et d’avènement de la couleur dans la gravure occidentale. Le japonisme s’y manifesta par l’expérimentation de techniques xylo...

Ausführliche Beschreibung

Gespeichert in:
Bibliographische Detailangaben
Veröffentlicht in:URI:https://journals.openedition.org/ebisu,
1. Verfasser: Le Stum, Philippe
Format: Article ou chapitre numérique
Sprache:Français
Veröffentlicht: Ebisu 2014
Schlagworte:
Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beschreibung
Zusammenfassung:L’utilisation des procédés japonais de production d’estampes par quelques graveurs français s’inscrivit dans le double mouvement de renouveau de la gravure sur bois originale et d’avènement de la couleur dans la gravure occidentale. Le japonisme s’y manifesta par l’expérimentation de techniques xylographiques et de procédés d’impression : gravure d’un bloc de bois par couleur, pigments de l’aquarelle, tirage « à l’eau ». Les précurseurs de ce mouvement furent Henri Rivière et Auguste Lepère à la fin des années 1880. Suivirent les productions d’Amédée Joyau, Tony et Jacques Beltrand ou Adolphe Beaufrère. Au début du xxe siècle, le japonisme xylographique français se prolongea dans l’œuvre de Prosper-Alphonse Isaac et Jules Chadel puis, jusque dans les années 1920 et 1930, dans celle de Geo-Fourrier.