Que vaut Sei Shōnagon ? Le Makura no sōshi et son auteur sous le jugement des historiens de la littérature à l’ère Meiji
Le présent article est une contribution à l’histoire de la réception du Makura no sōshi, et s’articule autour de la question suivante : dans quelle mesure le jugement porté sur un auteur peut-il influencer le jugement porté sur l’œuvre de cet auteur ? Après une mise en perspective historique, le pro...
保存先:
| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/ebisu, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Ebisu
2014
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Le présent article est une contribution à l’histoire de la réception du Makura no sōshi, et s’articule autour de la question suivante : dans quelle mesure le jugement porté sur un auteur peut-il influencer le jugement porté sur l’œuvre de cet auteur ? Après une mise en perspective historique, le propos se concentre sur les textes de l’ère Meiji.L’image du Makura no sōshi se cristallise autour de l’image de son auteur, Sei Shōnagon, perçue comme une femme libre et arrogante. Si le caractère de Sei Shōnagon est l’objet de commentaires dépréciatifs, sa prose est à l’inverse vantée pour ses qualités littéraires. On observe donc l’élaboration d’un discours selon deux registres de valeurs distinctes : la valeur morale et la valeur littéraire. |
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