Les négociations de la convention franco-ryūkyū : micro-histoire d’une relation diplomatique
La convention franco-ryūkyū a été conclue le 24 novembre 1855. Elle a été signée après six négociations officielles et deux entrevues non officielles entre le représentant français, Nicolas François Guérin, et des fonctionnaires aux postes fictifs du royaume. Ayant été conclue à la suite de la manif...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/ebisu, |
|---|---|
| Päätekijä: | |
| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Ebisu
2025
|
| Aiheet: | |
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | La convention franco-ryūkyū a été conclue le 24 novembre 1855. Elle a été signée après six négociations officielles et deux entrevues non officielles entre le représentant français, Nicolas François Guérin, et des fonctionnaires aux postes fictifs du royaume. Ayant été conclue à la suite de la manifestation militaire, cette convention est considérée comme un traité inégal. Toutefois, le royaume des Ryūkyū avait obtenu une concession sur le contenu de la convention, la « diplomatie de la canonnière » française n’a pas eu beaucoup d’effet. Tout au long des pourparlers, la France et le royaume des Ryūkyū ont tous les deux utilisé leurs stratégies diplomatiques à la fois pour tenter de faire avancer les négociations en leur faveur et pour trouver un compromis. |
|---|