La violence de l’aménagement japonais comme matrice du double : petit détour par l’exemple du manga Akira
Le Japon est un pays dont l’aménagement est particulièrement violent. Cette violence est toutefois souvent excusée par celle de la nature ou de l’histoire du pays. La dissimulation qui en résulte est responsable d’une intense production de doubles au réel, en particulier dans le champ de l’hyper-réa...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/ebisu, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Ebisu
2025
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Le Japon est un pays dont l’aménagement est particulièrement violent. Cette violence est toutefois souvent excusée par celle de la nature ou de l’histoire du pays. La dissimulation qui en résulte est responsable d’une intense production de doubles au réel, en particulier dans le champ de l’hyper-réalité qui est celui de la culture populaire et des médias de masse – dont les mangas. Ce texte analyse le cas du manga Akira, et convoque les notions de dystopies et d’utopies concrètes pour comprendre de quel assemblage de réalité la violence de l’œuvre se fait le double. |
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