« Le coin noir » : irruption du français dans la fiction de Rosamond Lehmann
L’irruption de la langue française dans la fiction de Rosamond Lehmann n’est pas anodine. Présent à divers moments clés, l’emploi du français recouvre plusieurs dimensions. Qu’il soit l’occasion pour un personnage de parler librement à quelqu’un sans être compris du reste de l’entourage ou bien qu’i...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Études britanniques contemporaines
2020
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | L’irruption de la langue française dans la fiction de Rosamond Lehmann n’est pas anodine. Présent à divers moments clés, l’emploi du français recouvre plusieurs dimensions. Qu’il soit l’occasion pour un personnage de parler librement à quelqu’un sans être compris du reste de l’entourage ou bien qu’il surgisse dans le texte par le biais d’une rengaine populaire, le français ouvre un pan de la réalité qui était voué à demeurer caché.Une approche phénoménologique du texte permet de mettre en lumière la dialectique entre apparences et réalité qui sous-tend la fiction lehmannienne. Le français peut être alors vu comme l’expression d’une voie d’accès vers une révélation. Mais, de par l’étrangeté qu’il met en place au cœur du texte, l’emploi du français souligne également le caractère inatteignable de la révélation. |
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