Quantum Configurations in Nick Payne’s Constellations
Le théâtre britannique trouve depuis quelques années une nouvelle source d’inspiration dans les sciences exactes. La biologie et la physique se révèlent des sujets riches en métaphores, qui stimulent également de nouvelles formes dramatiques: Constellations de Nick Payne (2012) dérive ainsi sa forme...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Anglais |
| Pubblicazione: |
Études britanniques contemporaines
2013
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Le théâtre britannique trouve depuis quelques années une nouvelle source d’inspiration dans les sciences exactes. La biologie et la physique se révèlent des sujets riches en métaphores, qui stimulent également de nouvelles formes dramatiques: Constellations de Nick Payne (2012) dérive ainsi sa forme des hypothèses de la physique quantique. La théorie des mondes multiples, selon laquelle notre monde est superposé à un nombre infini d’univers divergents qui ne communiquent pas, fonde ici une structure dramatique non-linéaire, qui parcourt une série d’échanges entre deux amants comme autant de possibilités divergentes dans des mondes parallèles. En privilégiant la superposition paradigmatique à la progression d’une intrigue, cette syntaxe apporte une nouvelle perspective aux thèmes de la mort et de l’euthanasie explorés par la pièce. Constellations met en acte les différentes conceptions du temps proposées par les sciences, et interroge leurs conséquences pour le spectateur. |
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