Gosford Park, the ‘Altmanesque’ and democracy
Cet article porte sur des questions autour de la démocratie, du genre (cinématographique et littéraire) et du statut de l’auteur dans le film anglo-américain Gosford Park (2001). On se demande dans quelle mesure l’approche esthétique du réalisateur Robert Altman est mise au service d’une critique du...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
|---|---|
| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Anglais |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Études britanniques contemporaines
2019
|
| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Cet article porte sur des questions autour de la démocratie, du genre (cinématographique et littéraire) et du statut de l’auteur dans le film anglo-américain Gosford Park (2001). On se demande dans quelle mesure l’approche esthétique du réalisateur Robert Altman est mise au service d’une critique du système de classe sociale au Royaume Uni. Alors que la notion de l’« Altmanesque » ne semble pas compatible avec celle de la démocratie, nous constatons que la subversion des hiérarchies esthétiques cinématographiques dans le film sert à accentuer les réflexions thématiques du film sur la classe sociale et la culture populaire. On montre que l’obsession chez le réalisateur pour les coulisses et les « non-lieux » de la maison de maître éponyme, et la focalisation sur les personnages domestiques, permettent une parodie du cinéma « de patrimoine » britannique ainsi que du roman d’énigme d’Agatha Christie. Finalement nous montrons comment le réalisateur se moque de sa propre incursion en « territoire » britannique au niveau du récit du film, et comment les choix esthétiques peuvent être également considérés comme une démocratisation du rôle du spectateur, qui prend un rôle plus actif dans le processus de signification. |
|---|