Narrative Democracy in Jonathan Coe’s and Hanif Kureishi’s Novels: to Share or not to Share?
Le roman contemporain est devenu un nouveau lieu sexualisé de la démocratie où Jonathan Coe et Hanif Kureishi donnent la parole aux invisibles sexuels. Leurs romans prennent la forme d’un parlement sexuel où le personnage de l’exclu est désormais inclus et où la quête du genre et de l’identité sexue...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Anglais |
| Publicado: |
Études britanniques contemporaines
2019
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Le roman contemporain est devenu un nouveau lieu sexualisé de la démocratie où Jonathan Coe et Hanif Kureishi donnent la parole aux invisibles sexuels. Leurs romans prennent la forme d’un parlement sexuel où le personnage de l’exclu est désormais inclus et où la quête du genre et de l’identité sexuelle sont devenues des préoccupations majeures. L’ironie, si chère aux postmodernistes, semble désormais déconnectée de la réalité et du peuple et laisse place à la vérité et à l’humanité. En effet, le roman se dévoile et se dresse comme le parangon du partage. Néanmoins, ce partage n’est pas seulement intime mais également narratif. En effet, Coe et Kureishi font la part belle au narrataire. La narration et sa réception sont en effet partagées avec le lecteur à qui l’on donne de plus en plus de pouvoir pour choisir ou s’approprier le ton, le point de vue, le registre, la fin et la caractérisation des personnages grâce au motif récurrent de l’oscillation. Toutefois, cette oscillation diégétique ou narration participative donnant au narrataire le pouvoir de choisir et de devenir un acteur dynamique dans la création littéraire, semble mettre à mal la démocratie et présenter des défis quant à la définition d’une littérature politique ainsi que celle d’une démocratie. |
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