Remembering Atonement in Atonement
Cet article explore le paradigme de la maison victorienne au sein de Atonement, ses récits refoulés et la culpabilité d’une génération qui n’a pas su se réveiller à temps du rêve du dix-neuvième siècle (sommeil néfaste selon W. Benjamin) pour empêcher les horreurs de l’histoire. Si la vue du grenier...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Anglais |
| Publié: |
Études britanniques contemporaines
2018
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article explore le paradigme de la maison victorienne au sein de Atonement, ses récits refoulés et la culpabilité d’une génération qui n’a pas su se réveiller à temps du rêve du dix-neuvième siècle (sommeil néfaste selon W. Benjamin) pour empêcher les horreurs de l’histoire. Si la vue du grenier victorien permet une vision d’ensemble des fautes du passé et celles à venir, le dégoût anglo-saxon et protestant pour l’acte d’expiation semble écarter toute action décisive. Trouver des boucs émissaires et détourner le regard sont deux stratégies d’évitement mises en scène dans le roman et qui empêchent la régénération (étape vitale qui intervient après l’expiation et grâce à elle). Cet article se penche enfin sur le désir de renouveau exprimé non seulement dans les projets d’après-guerre (le ‘Festival of Britain’ de 1951) mais aussi dans la littérature de la fin du vingtième siècle. Le chapitre termine avec l’expiation personnelle de McEwan en tant qu’écrivain. |
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