Nature Writing and Publishing: The Ethics of a Cultural Mapping
Cet article propose d’explorer la récente popularité que connaît actuellement l’écriture de la nature au Royaume-Uni, en tant que le genre met en avant l’existence d’un écosystème fondé sur une éthique de l’écriture, de l’exploration, et de l’édition, tout à fait particulière, tout cela par le biais...
Guardat en:
| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
|---|---|
| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Anglais |
| Publicat: |
Études britanniques contemporaines
2018
|
| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cet article propose d’explorer la récente popularité que connaît actuellement l’écriture de la nature au Royaume-Uni, en tant que le genre met en avant l’existence d’un écosystème fondé sur une éthique de l’écriture, de l’exploration, et de l’édition, tout à fait particulière, tout cela par le biais de textes et phénomènes éditoriaux récents. Partant d’une observation initiale, la popularité de ce genre au Royaume-Uni, dans un contexte éditorial pourtant morose, nous posons que cet essor est lié à la mise en relation particulière qui s’opère entre la terre, la langue et une éthique pratique dans ces textes et dans des pratiques éditoriales spécifiques. Dans ce contexte, les actes de capture linguistique mettent en avant la façon dont une génération d’auteurs, et Robert Macfarlane en particulier, opèrent ce lien. Chez ce dernier en particulier, nous étudierons comment sa tentative de se saisir d’un lexique de la nature varié est lié à une éthique pratique fondamentale à l’écriture de la nature. |
|---|