Landscape Shaped by Blindness. Touching the Rock (1990) and Notes on Blindness (2016): Towards an Ec(h)ology of Vision
Dans Touching the Rock (1990), témoignage que J. Hull publia après avoir perdu la vue, l’auteur présente un séjour dans son Australie natale comme un moment central dans l’effacement de son identité voyante. Privé des paysages de sa jeunesse, il raconte avoir vécu l’ultime aliénation que produit la...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Anglais |
| Pubblicazione: |
Études britanniques contemporaines
2018
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Dans Touching the Rock (1990), témoignage que J. Hull publia après avoir perdu la vue, l’auteur présente un séjour dans son Australie natale comme un moment central dans l’effacement de son identité voyante. Privé des paysages de sa jeunesse, il raconte avoir vécu l’ultime aliénation que produit la cécité. Un tel récit confirme par opposition le rôle de catalyse que joue le paysage dans la formation de l’identité. La dimension optique du paysage explique sa place dans le livre de Hull et l’adaptation qu’en proposent Middleton et Spinney dans un documentaire et un projet VR intitulés Notes on Blindness (2016). Du Victoria battu par les vents à un Birmingham pluvieux, la cécité apporte une perturbation fructueuse à l’élaboration du paysage. Elle abandonne un modèle d’appropriation réciproque entre le sujet et la vue qui s’offre à lui. Manifestant l’émergence d’une autre phénoménologie du regard, le travail de l’écholocation nous rappelle aux éc(h)osystèmes perceptifs que nous partageons. |
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