The Art of Recording Li(v)es in A.S. Byatt’s Fiction
Les questions sur la représentation du passé qui sont au centre de la « métafiction historiographique » et du « roman néo-historique » figurent également au cœur de la fiction d’A.S. Byatt. Nombre de ses textes insistent sur la façon dont le passé collectif, culturel ou personnel est difficile à con...
Guardat en:
| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
|---|---|
| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Publicat: |
Études britanniques contemporaines
2018
|
| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Les questions sur la représentation du passé qui sont au centre de la « métafiction historiographique » et du « roman néo-historique » figurent également au cœur de la fiction d’A.S. Byatt. Nombre de ses textes insistent sur la façon dont le passé collectif, culturel ou personnel est difficile à connaître et soulignent qu’il est le produit d’un art, le résultat d’une fabrication. Cet article étudie en particulier ‘Precipice-Encurled’ (1987), Possession (1990) et The Biographer’s Tale (2000) qui évoquent le processus d’excavation du passé puis le fait d’en assembler les éléments pour les agencer en un récit, notamment via des personnages d’universitaires et de biographes qui racontent des vies, et ce faisant, les inventent en partie. Ces personnages constitueront une entrée dans le processus de reconstruction à l’œuvre dans la fiction de Byatt avant que l’article ne s’intéresse à ‘Sugar’, texte autobiographique qui met en scène la reconfiguration ou la fictionnalisation des souvenirs personnels du passé familial. |
|---|