Virginia Woolf’s ‘raids across boundaries’: Biography vs Photography
On pourrait dire de la biographie et de la photographie qu’elles furent les deux mamelles de Virginia Woolf, née dans un milieu artistique et intellectuel ou la pratique de l’une et de l’autre furent fondamentales. Ses deux essais sur la biographie témoignent de son intérêt et de sa fascination pour...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Anglais |
| Argitaratua: |
Études britanniques contemporaines
2017
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | On pourrait dire de la biographie et de la photographie qu’elles furent les deux mamelles de Virginia Woolf, née dans un milieu artistique et intellectuel ou la pratique de l’une et de l’autre furent fondamentales. Ses deux essais sur la biographie témoignent de son intérêt et de sa fascination pour la photographie, champ nouveau de la représentation de la vie que Woolf cherchait à révolutionner. Il s’agira ici de voir à quel point la révolution biographique se nourrit des réflexions de Woolf sur la photographie, et en quoi ses essais théoriques informèrent sa pratique de la biographie et de la photographie. Orlando et Flush, les deux biographies subversives, font un usage fantaisiste et ludique de portraits et de photographies, en accord avec la théorie de la « Nouvelle Biographie » rédigée par Woolf en 1927. Roger Fry (1940) en revanche, revient à une vision plus traditionnelle et moins créative de la biographie et de la photographie, exprimée conjointement dans le dernier essai de Woolf sur ‘L’Art de la biographie’. |
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