Be(com)ing Dispossessed: Relationality and Violence in Naomi Alderman’s The Liars’ Gospels
Cet article examine The Liars Gospels (2013) de Naomi Alderman comme un roman biographique inspiré par les Évangiles officiels et qui, pourtant, aborde des questions d’actualité. En mettant l’accent sur les sections dédiées à Miryam (le nom hébraïque de la Vierge) et à Barabbas, la dépossession devi...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Anglais |
| Gepubliceerd in: |
Études britanniques contemporaines
2017
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Cet article examine The Liars Gospels (2013) de Naomi Alderman comme un roman biographique inspiré par les Évangiles officiels et qui, pourtant, aborde des questions d’actualité. En mettant l’accent sur les sections dédiées à Miryam (le nom hébraïque de la Vierge) et à Barabbas, la dépossession devient le sujet central, lié à la relationnalité pour la première et à la violence pour le second. Par conséquent, j’emploie le concept de dépossession proposé par Judith Butler et Athena Athanassiou comme étant au carrefour de l’éthique de l’altérité d’Emmanuel Lévinas et de la conception de la violence de Slavoj Žižek. En gardant cela à l’esprit, je soutiens que dans le roman d’Alderman les actes de dépossession et de violence sont redirigés vers une éthique relationnelle et la réconciliation de la judéité et du christianisme. |
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