Representing Precariousness and Vulnerability in ‘Raw Material’ by A.S. Byatt
À travers la représentation d’un atelier d’écriture et de ses participants, la nouvelle propose plusieurs modes d’écriture de la vie ordinaire, au sens que Guillaume Le Blanc donne à ce terme, et aborde plusieurs formes de vulnérabilité : précarité sociale, vulnérabilité ontologique et vulnérabilité...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Anglais |
| Publié: |
Études britanniques contemporaines
2017
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | À travers la représentation d’un atelier d’écriture et de ses participants, la nouvelle propose plusieurs modes d’écriture de la vie ordinaire, au sens que Guillaume Le Blanc donne à ce terme, et aborde plusieurs formes de vulnérabilité : précarité sociale, vulnérabilité ontologique et vulnérabilité à l’autre. L’article se fonde en partie sur les travaux que Guillaume Le Blanc a consacrés à la précarité et à l’invisibilité qui la sous-tend, pour tenter d’analyser l’omniprésence des maux sociaux et existentiels dans la nouvelle. Il sera également question de la notion d’interpellation développée par Judith Butler, afin d’étudier la fonction de l’écriture et de sa réception telles qu’elles sont représentées dans « Raw Material ». Enfin, dans le sillage de Jean-Michel Ganteau et de la réflexion qu’il mène sur l’esthétique de la vulnérabilité dans son dernier ouvrage, l’article propose une lecture de « Raw Material » comme texte vulnérable, récit qui non seulement parle de vulnérabilité mais qui l’incorpore dans sa forme même. |
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