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Les trois premiers romans du Britannique David Mitchell (Ghostwritten, Number9dream et Cloud Atlas publiés entre 1999 et 2004) se distinguent par une structure narrative audacieuse basée sur une multiplicité de lieux, répartis sur l’ensemble du globe et au travers desquels est diffractée l’intrigue....
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Anglais |
| Veröffentlicht: |
Études britanniques contemporaines
2017
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Les trois premiers romans du Britannique David Mitchell (Ghostwritten, Number9dream et Cloud Atlas publiés entre 1999 et 2004) se distinguent par une structure narrative audacieuse basée sur une multiplicité de lieux, répartis sur l’ensemble du globe et au travers desquels est diffractée l’intrigue. L’espace tel qu’il le représente joue simultanément sur les globalia (autant de non-lieux standardisés et déterritorialisés) et les localia (emblèmes hypertrophiés de la localité), faisant ainsi écho à la notion de co-spatialité avancée par le géographe français Jacques Lévy. Cette dualité est renforcée par la mise en scène au sein de la narration même d’une co-existence entre représentations textuelles et représentations audio-visuelles de l’espace. Prenant les critiques et le public à contre-pied, le dernier ouvrage de Mitchell, Black Swan Green qui retrace 13 mois de la vie d’un adolescent anglais à la campagne et au début des années 80, renoue apparemment avec des choix plus classiques. |
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