Yinka Shonibare, MBE and Sartorial Parody: Costuming as Subversive Practice
Yinka Shonibare, artiste britannique d’origine nigériane, poursuit la tradition de la mascarade et, comme bien des artistes postmodernes et postcoloniaux, utilise le vêtement et le déguisement comme moyen d’explorer la construction identitaire. En revisitant les chefs-d’œuvre de l’histoire de l’art...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
|---|---|
| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Anglais |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Études britanniques contemporaines
2016
|
| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Yinka Shonibare, artiste britannique d’origine nigériane, poursuit la tradition de la mascarade et, comme bien des artistes postmodernes et postcoloniaux, utilise le vêtement et le déguisement comme moyen d’explorer la construction identitaire. En revisitant les chefs-d’œuvre de l’histoire de l’art occidentale et en parodiant la peinture académique, il souligne l’artificialité de l’art et explore les relations de pouvoir d’un point de vue artistique, culturel, mais aussi économique et idéologique. L’utilisation du batik, exemple parfait d’interconnections culturelles, pour la réalisation de costumes d’époque, est comparée ici au processus de traduction défini par les théoriciens de la mondialisation. Oscillant entre parodie et satire, les installations de Shonibare développent des stratégies critiques multiples reposant sur l’humour comme rempart contre la fragmentation. Nous proposons une approche de son œuvre centrée sur le déguisement, dispositif complexe permettant d’examiner tant l’autre que le soi. |
|---|