Satire Revised in Light of Thatcherism in Rose Tremain’s Restoration
Vingt ans après la publication de son roman Restoration, Rose Tremain revient, dans une préface de 2009, sur le choix de la période qu’elle a conçue comme un miroir des années Thatcher. Avec la Restauration, Tremain se réapproprie les traditions littéraires de la comédie de l’époque et de la satire...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Anglais |
| Publicado: |
Études britanniques contemporaines
2016
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Vingt ans après la publication de son roman Restoration, Rose Tremain revient, dans une préface de 2009, sur le choix de la période qu’elle a conçue comme un miroir des années Thatcher. Avec la Restauration, Tremain se réapproprie les traditions littéraires de la comédie de l’époque et de la satire pour dresser le portrait de son truculent narrateur, le royaliste Merivel. Etudiant en anatomie devenu courtisan et mari cocufié de la maîtresse du roi, Merivel incarne à la fois le stéréotype du « fop » de la comédie de la Restauration et l’alazon satirique. Représentant de la tradition littéraire britannique, Merivel est un homme de son temps tandis que sa carrière avortée et ses nombreux vices reflètent les idéaux et travers thatchéristes. Son énonciation naïve traduisant sa dévotion aveugle envers Charles II met également en lumière, pour le lecteur contemporain, la crise de l’autorité dont Thatcher reste l’emblème. Ainsi, le roman combine le conservatisme du genre satirique et le soupçon postmoderne envers les figures d’autorité, posant la question de l’intention comique. |
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