‘There’s a Lot to Be Said for Making People Laugh’: The Grotesque as Political Subversion in Jonathan Coe’s Fiction
L’utilisation du comique que propose Jonathan Coe dans ses romans devient une déclaration politique qui puise sa force dans la puissance déstabilisatrice que l’humour peut exercer sur la représentation de la réalité et sur les récits dominants. Je soutiens que son approche comique est fondée sur des...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Anglais |
| Publicado em: |
Études britanniques contemporaines
2016
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | L’utilisation du comique que propose Jonathan Coe dans ses romans devient une déclaration politique qui puise sa force dans la puissance déstabilisatrice que l’humour peut exercer sur la représentation de la réalité et sur les récits dominants. Je soutiens que son approche comique est fondée sur des formes transgressives d’humour allant de la satire à l’absurde, et sur des éléments de défamiliarisation et de distanciation liés à la réflexivité narrative. Coe joue les contradictions de l'humour contre elles-mêmes, offrant un divertissement et simultanément renforçant le grotesque afin de diminuer tout effet anesthésiant potentiel. Cet article analyse une sélection de moments grotesques dans les romans de Coe qui tente de présenter une réalité déformée, laquelle se constitue en norme. La condition politique émergerait dans la reconnaissance que le comique grotesque devient la règle plutôt que l'exception, créant un espace entre-deux qui alimente la critique sociale. |
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