Reconstructing Linguistic History: Language as Legacy in Golding’s The Inheritors
Apparemment versé en anthropologie linguistique, Golding met en scène dans son second roman la célèbre rencontre des hommes de Neandertal et des Homo sapiens. Mais, dans cette reconstruction de l’histoire du langage de ses prémices jusqu’à son utilisation comme outil, la voix de l’historien ne se fa...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Anglais |
| Publicado: |
Études britanniques contemporaines
2016
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Apparemment versé en anthropologie linguistique, Golding met en scène dans son second roman la célèbre rencontre des hommes de Neandertal et des Homo sapiens. Mais, dans cette reconstruction de l’histoire du langage de ses prémices jusqu’à son utilisation comme outil, la voix de l’historien ne se fait jamais entendre: le langage raconte lui-même sa propre histoire. Les métaphores utilisées pour décrire la vision néandertalienne sont à prendre littéralement parce que c’est précisément la façon dont ils appréhendent le monde, sous forme d’images immédiates. Inversement la description de l’autre tribu a des implications métaphoriques que seul un membre appartenant à l’ordre symbolique peut percevoir. Au cœur de cette reconstruction se trouve quelque ironie tragique: en altérant nos schémas interprétatifs traditionnels et en jouant sur l’indétermination et le malentendu, comme seule façon d’approcher le monde peu familier des hommes de Neandertal, Golding condamne inévitablement le mode communicatif transparent de la tribu primitive. |
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