Strabismes : Woolf et le regard photograhique (contes de journées d’été)
Cet article propose un laboratoire de l’écriture critique, où l’auteur se prépare et rassemble ses outils, décrit le contexte et les circonstances de son travail, et se dénude afin d’atteindre à ce minimum qui est aussi un maximum de la pratique critique : l’attention à l’objet envisagé. Les pages q...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Études britanniques contemporaines
2016
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Cet article propose un laboratoire de l’écriture critique, où l’auteur se prépare et rassemble ses outils, décrit le contexte et les circonstances de son travail, et se dénude afin d’atteindre à ce minimum qui est aussi un maximum de la pratique critique : l’attention à l’objet envisagé. Les pages qui suivent évoquent une scène d’écriture dans laquelle s’invite la pastorale, où l’intuition, les rencontres et les reprises permettent un dialogue avec Three Guineas de Woolf, dont l’auteur considère l’impact photographique en termes de logique de la sensation et de politique de l’image, prenant pour compagnons de route Barthes, Sontag et Butler, entre autres. |
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