“I want you to tell me if grief, brought to numbers, cannot be so fierce”: Stanzaic Form, Rhythm and Play in Paul Muldoon’s Long Poems
Cet article analyse trois longs poèmes de Paul Muldoon, et constate que c’est surtout au niveau de la strophe que fonctionne le rythme de ces œuvres. Depuis longtemps, les vers de Muldoon ne montrent aucune réglementation métrique; la trace du pentamètre iambique, souvent audible chez ses contempora...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Anglais |
| Pubblicazione: |
Études britanniques contemporaines
2016
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cet article analyse trois longs poèmes de Paul Muldoon, et constate que c’est surtout au niveau de la strophe que fonctionne le rythme de ces œuvres. Depuis longtemps, les vers de Muldoon ne montrent aucune réglementation métrique; la trace du pentamètre iambique, souvent audible chez ses contemporains Seamus Heaney ou Derek Mahon, n’y apparaît plus. En comparant “At the Sign of the Black Horse. . .” de Muldoon avec “A Prayer for My Daughter”, le poème de W.B. Yeats auquel il répond, nous noterons d’abord que la forme des vers de Muldoon semble refléter la tempête que ces derniers évoquent: celle-ci aurait détruit les rythmes réguliers qui chez Yeats affirmaient la présence de l’auteur. Si Muldoon nous parle néanmoins d’une voix distinctive et distinguée, pour ne pas dire (post-)romantique, c’est que ses poèmes emploient d’autres moyens formels. La strophe, surtout, joue un rôle important dans le travail esthétique qui fait des expériences douloureuses — du “grief”, pour reprendre le mot de John Donne — le thème d’une poésie notamment ludique |
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