In Defence of the Dolnik: Twentieth-Century British Verse in Free Four-Beat Metre
Un certain nombre de poètes britanniques du vingtième siècle ont écrit des poèmes en en mètre variable à quatre temps forts, norme qui s’inscrit dans une longue tradition de poésie anglaise mais qui ne peut pas être analysée correctement en termes de prosodie traditionnelle. Une manière opératoire d...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Anglais |
| Publicat: |
Études britanniques contemporaines
2016
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Un certain nombre de poètes britanniques du vingtième siècle ont écrit des poèmes en en mètre variable à quatre temps forts, norme qui s’inscrit dans une longue tradition de poésie anglaise mais qui ne peut pas être analysée correctement en termes de prosodie traditionnelle. Une manière opératoire de désigner ce type de pied et le mot “dolnik”, emprunté à la tradition de la prosodie russe qui l’utilise couramment. Cet article se penche sur des poèmes d’Auden, de Hardy, de MacNeice, de Betjeman et de de la Mare composés en dolnik afin de d’établir la gamme d’effets que peut produire ce pied et d’en souligner la permanence dans la poésie de la première partie du vingtième siècle |
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