Ford Madox Ford’s Parade’s End: Ironising Edwardian England
Parade’s End de Ford Madox Ford décrit la fragilité de la communauté nationale anglaise à l’époque edwardienne. Ford s’attache à y rendre les réactions contrastées de membres de l’« Establishment » aux changements idéologiques concomitants à la Première Guerre mondiale. Cet article explore la façon...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Anglais |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Études britanniques contemporaines
2015
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Parade’s End de Ford Madox Ford décrit la fragilité de la communauté nationale anglaise à l’époque edwardienne. Ford s’attache à y rendre les réactions contrastées de membres de l’« Establishment » aux changements idéologiques concomitants à la Première Guerre mondiale. Cet article explore la façon dont Parade’s End peut être simultanément considéré comme un « State of England novel » et comme un commentaire ironique, quoique nostalgique, sur ce genre romanesque. L’anglicité y est révélée comme une pure construction, et devient synonyme de la notion de « parade ». Elle ne peut être saisie que de manière périphérique. La négativité de ce concept est accentuée par la perspective ironique de la narration. Le caractère fuyant de ce qui constitue le thème central des quatre romans n’est pas sans conséquences sur le statut du texte : Parade’s End est un roman insaisissable parce qu’il traite d’un sujet qui ne peut être que constamment mis en question, et dont le sens n’est jamais fixé. |
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