An Archival Analysis of Ever After: The Pleasure of Storytelling, the Painful Search for the Right Words
Grâce à l’acquisition des archives littéraires de Graham Swift par la British Library en 2009, il est désormais possible de retracer les voies de la création swiftienne du premier jet aux épreuves définitives pour chacun des romans. De prime abord, les incessantes récritures d’Ever After semblent ne...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Anglais |
| Publicado: |
Études britanniques contemporaines
2015
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Grâce à l’acquisition des archives littéraires de Graham Swift par la British Library en 2009, il est désormais possible de retracer les voies de la création swiftienne du premier jet aux épreuves définitives pour chacun des romans. De prime abord, les incessantes récritures d’Ever After semblent ne présenter que peu d’intérêt, dans la mesure où elles ne présentent que peu de changement de contenu. Cependant, il apparaît rapidement que l’auteur attache une grande importance au mot juste. Au fil des ébauches et brouillons, Swift réduit le texte dans le but de maintenir l’ambiguïté, de mettre le récit en cohérence avec la voix du narrateur et d’inviter le lecteur à participer activement à la lecture. Cet article avance que certains aspects du processus de création sont plus douloureux pour Swift que pour d’autres auteurs, dans la mesure où il est obsédé par la quête du mot juste, alors même qu’il doute de la capacité du langage à exprimer ce qu’il souhaite. Par ailleurs, sa tendance grandissante à l’implicite, d’un brouillon à l’autre, atteste son respect pour l’expérience de la lecture. Les errements du narrateur Bill Unwin sont en partie le résultat de son inexpérience, et à travers son récit le lecteurs entrevoit les douloureux premiers pas de l’aspirant romancier. Cependant, ses erreurs conditionnent l’engagement du lecteur en soulevant de nombreuses questions quant à la nature de la vérité, tout en n’offrant de rares réponses. |
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