La traversée fantôme : Ghost Milk de Iain Sinclair
Dans Ghost Milk, publié en 2011, à la veille de la célébration des jeux olympiques à Londres, Iain Sinclair s’élève contre le spectacle consensuel, pour défendre la friche post-industrielle et les quartiers sacrifiés pour construire les superstructures du stade, parkings, voie rapide et centre comme...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Études britanniques contemporaines
2015
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Dans Ghost Milk, publié en 2011, à la veille de la célébration des jeux olympiques à Londres, Iain Sinclair s’élève contre le spectacle consensuel, pour défendre la friche post-industrielle et les quartiers sacrifiés pour construire les superstructures du stade, parkings, voie rapide et centre commercial. Pour Sinclair, les jeux sont un mirage, un peu comme les explorateurs jadis cherchèrent de l’or ou le mythique passage du Nord Ouest. À cette logique du grand spectacle, des ruines à venir, Sinclair oppose la dérive psychogéographique, à la fois marche dans la ville et parcours textuel juxtaposant les départs et errances. Le livre resémiotise les métaphores de passage et de glace, pour dénoncer la pollution industrielle. Si le passage se fait, avec la Chine, c’est pour exprimer le dissensus. L’image des statues d’Antony Gormley sur la plage, sentinelles des éléments et de l’horizon, vient s’opposer aux édifices liés aux jeux olympiques. |
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