‘Ghosts’ and the Haunting of Harrison by Rimbaud
La vie et l’œuvre d’Arthur Rimbaud (1854-1891), poète français du xixe siècle, est de toute première importance pour l’idée que Tony Harrison (1937-), poète du nord de l’Angleterre, se fait de lui-même en tant que poète. L’importance de Rimbaud sur la définition de l’identité poétique d’Harrison n’a...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Anglais |
| Έκδοση: |
Études britanniques contemporaines
2015
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | La vie et l’œuvre d’Arthur Rimbaud (1854-1891), poète français du xixe siècle, est de toute première importance pour l’idée que Tony Harrison (1937-), poète du nord de l’Angleterre, se fait de lui-même en tant que poète. L’importance de Rimbaud sur la définition de l’identité poétique d’Harrison n’a pas à ce jour été reconnue par les experts mais est au centre de ma présentation. Harrison s’identifie en effet avec Rimbaud, le poète voyou, dans son poème renommé sur l’état de la nation v. (1984). Cet article examine l’affinité élective qui lie Harrison et Rimbaud par le biais de l’interprétation d’un poème important mais jusqu’à présent négligé composé près de quinze ans auparavant v., ‘Ghosts: Some Words before Breakfast’ (1970). En me fondant sur sa correspondance des années 60 récemment devenue disponible et sur sa lecture des lettres de Rimbaud et en relevant les résonances entre « Ghosts » et Une saison en enfer de Rimbaud, nous découvrons l’une des grandes amitiés littéraires entre les morts et les vivants jusqu’ici passée sous silence. Ce sont la lutte de Rimbaud pour survivre en tant que poète, son silence poétique décisif et les circonstances de sa mort qui hantent Harrison dans « Ghosts ». Rimbaud détient la clé permettant de comprendre les dimensions intimes d’un poème énigmatique et dans mon interprétation de « Ghosts » je viserai à illuminer la présence de Rimbaud dans ce poème et la façon dont il hante l’imaginaire d’Harrison. |
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