De l’Un à l’autre, et d’un autre à l’Autre : le passage de la scène à l’écran chez Samuel Beckett, Harold Pinter et Mike Leigh
En étudiant plus particulièrement Samuel Beckett, Harold Pinter et Mike Leigh, cet article se propose de s’interroger sur le statut de la frontière entre théâtre et cinéma et sur sa porosité. Outre la filiation repérable entre les trois dramaturges dans leur esthétique de la déliquescence du visible...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Études britanniques contemporaines
2015
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | En étudiant plus particulièrement Samuel Beckett, Harold Pinter et Mike Leigh, cet article se propose de s’interroger sur le statut de la frontière entre théâtre et cinéma et sur sa porosité. Outre la filiation repérable entre les trois dramaturges dans leur esthétique de la déliquescence du visible, de la menace angoissante d’un Autre aux intentions énigmatiques et équivoques, chacun a exploré les possibilités offertes par ces deux dispositifs. Mais quelle(s) motivation(s) expliquent ces traversées entre les genres, et pour quel résultat ? Comment les tensions agonistiques, une fois filmées, en arrivent-elles à amener les spectateurs à l’aperception de cet Autre irreprésentable et pourtant si efficient qui informe leurs créations dramatiques, notamment dans les moments de révélation, voire d’anagnorèse, qu’ils mettent régulièrement en scène ? |
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