‘Try thinking as if perhaps . . .’

L’article fait une proposition risquée: la littérature offre la manière la plus avancée de penser la pensée. La pensée est examinée dans la perspective de diverses formes de la nécessité, du contingent et de l’absolu. Les références incluent Derrida, Platon, Maria Torok et Freud. Les romans d’Elizab...

Ful tanımlama

Kaydedildi:
Detaylı Bibliyografya
Yayımlandı:URI:https://journals.openedition.org/ebc,
Yazar: Wood, Sarah
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Anglais
Baskı/Yayın Bilgisi: Études britanniques contemporaines 2026
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Diğer Bilgiler
Özet:L’article fait une proposition risquée: la littérature offre la manière la plus avancée de penser la pensée. La pensée est examinée dans la perspective de diverses formes de la nécessité, du contingent et de l’absolu. Les références incluent Derrida, Platon, Maria Torok et Freud. Les romans d’Elizabeth Bowen suggèrent que la pensée est une activité relationnelle des êtres finis, qui ne peuvent pas dépasser la nécessité mais peuvent l’approcher aveuglément avec amour, comme s’il s’agissait d’un homme ou d’une femme. Les tropes en héritent dès l’origine, bien que la pensée ne soit pas simplement un exercice rhétorique. L’essai montre comment l’anacoluthe, le trope de la continuité et de la discontinuité, aime la nécessité et y résiste. La pensée n’est pas forcément communicable, réalité indissociable du pathétique, de l’effort, de la passion.