A Philosophy of Magical Rhetoric. Notes on Jeanette Winterson’s Dancing Lesson
S’inspirant principalement des travaux de Derrida sur la magie dans son rapport à ‘l’opération du féminin’, cet article se concentre sur un passage précis du roman de Jeanette Winterson, Sexing the Cherry (1989), celui qui décrit la leçon de danse de Fortunata. L’idée défendue est que l’‘écriture fé...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Anglais |
| Vydáno: |
Études britanniques contemporaines
2026
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | S’inspirant principalement des travaux de Derrida sur la magie dans son rapport à ‘l’opération du féminin’, cet article se concentre sur un passage précis du roman de Jeanette Winterson, Sexing the Cherry (1989), celui qui décrit la leçon de danse de Fortunata. L’idée défendue est que l’‘écriture féminine’ de Winterson joue sur la force de la magie, utilisée ici pour ébranler les distinctions fondamentales dont se nourrit la science de la rhétorique. La forme privilégiée de la subversion consiste à conjuguer les tropes de manière à menacer toute fixité de sens. Le langage mis ainsi en jeu produit l’hésitation de la lectrice, invitée à se situer non pas d’un côté ou de l’autre, mais de tous les côtés à la fois, à une vitesse étourdissante, une vitesse magique. |
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