Sympathetic Parody : où imposer les limites du genre ? À propos de The.Powerbook de Jeanette Winterson
Le propos de cet article est de nuancer position bakhtinienne selon laquelle la parodie du genre implique une sortie du genre à la lumière de certaines avancées critiques plus récentes et en fondant la démonstration sur l’analyse de The.Powerbook de Jeanette Winterson. Dans un premier temps, une int...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Études britanniques contemporaines
2026
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le propos de cet article est de nuancer position bakhtinienne selon laquelle la parodie du genre implique une sortie du genre à la lumière de certaines avancées critiques plus récentes et en fondant la démonstration sur l’analyse de The.Powerbook de Jeanette Winterson. Dans un premier temps, une introduction théorique et critique s’efforce de faire le point sur les notions d’architextualité, de genre et de mode. L’article procède ensuite à une analyse du mode de la romance, de ses topoi, du colportage et de l’accommodement qui les affecte, pour conclure que c’est à un niveau non point herméneutique mais plus spécialement pragmatique que la fascination respectueuse et créatrice du discours parodiant pour l’objet générique ou modal parodié se manifeste. La parodie de la romance proposée par Jeanette Winterson est parodie sympathique en ce sens qu’elle contribue à une renégociation du modèle de la romance et, partant, en renforce la présence par remodelage du canon. |
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