How to Have Done with Words: Virtuoso Performance in Kazuo Ishiguro’s The Unconsoled
Cet article se propose d’analyser les jeux narratifs très innovateurs dans The Unconsoled, reliant la performativité narrative à la référence musicale. Il convient d’abord de poser la musique comme cliché romantique: mode transcendant d’expression qui promet un accès au sens affranchi des défaillanc...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Anglais |
| 出版事項: |
Études britanniques contemporaines
2025
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Cet article se propose d’analyser les jeux narratifs très innovateurs dans The Unconsoled, reliant la performativité narrative à la référence musicale. Il convient d’abord de poser la musique comme cliché romantique: mode transcendant d’expression qui promet un accès au sens affranchi des défaillances du verbe. La musique figure à la fois comme expression de l’ineffable, comme clef herméneutique qui pourra résoudre le malaise sociale en restaurant l’harmonie une fois que les bons accords seront trouvés, et comme rhétorique impénétrable en dehors de la logique qui prévaut dans cette ville inconnue. Mais si ‘faire, c'est beaucoup dire’, c'est aussi en raison de la prolixité du narrateur, lequel s’empare des pouvoirs habituellement réservés à l’instance narrative omnisciente (usurpation scandaleuse aux termes de la narratologie); ainsi Ryder orne son récit d’un arrière-plan dont il était théoriquement exclu. Plus étonnant encore, le narrateur sait absorber les récits d’autrui pour en faire sa propre histoire. Exercice de phagocytose qui sert moins à décrire le réel qu'à narrer l’avoir lieu du langage, cette technique narrative emprunte à la fois à l’art des troubadours et à l’audition extempore. |
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