‘Drift’, ‘Loss’ and ‘Return’ in the Poetry of J. H. Prynne, from Kitchen Poems to The White Stones
Cet article propose une lecture d’une partie de l’œuvre du poète anglais J. H. Prynne, analyse centrée sur la période d’après-guerre et le contexte post-impérial de la Grande-Bretagne des années 1960. Il situe cette poésie en premier lieu dans sa relation avec les Four Quartets de T. S. Eliot, poème...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Pubblicazione: |
Études britanniques contemporaines
2025
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cet article propose une lecture d’une partie de l’œuvre du poète anglais J. H. Prynne, analyse centrée sur la période d’après-guerre et le contexte post-impérial de la Grande-Bretagne des années 1960. Il situe cette poésie en premier lieu dans sa relation avec les Four Quartets de T. S. Eliot, poèmes qui proposent une déconstruction sophistiquée du mouvement et de la temporalité, et une vision sans sentimentalisme de la nostalgie comme position intenable. L’œuvre de Prynne constitue au contraire une célébration du mouvement, de la temporalité, et semble appréhender la disposition nostalgique de façon plus complexe et plus tolérante. L’article développe son argument à la lumière de l’attachement profond de Prynne pour les grands poètes romantiques, poètes envers lesquels l’hostilité d’Eliot est notoire. |
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