‘The Sweet Remembered Demarcations’: Nostalgia, Nationality and Negation in Hugh MacDiarmid and David Jones
La conscience d’une expérience commune de la marge née d’une interaction avec le centre anglais, a conduit un grand nombre de ces poètes à trouver dans l’identité celte une importante source d’inspiration pour leurs textes. Les poèmes épiques de Hugh MacDiarmid et de David Jones, tout en étant de na...
Guardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
|---|---|
| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Anglais |
| Publicado: |
Études britanniques contemporaines
2025
|
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | La conscience d’une expérience commune de la marge née d’une interaction avec le centre anglais, a conduit un grand nombre de ces poètes à trouver dans l’identité celte une importante source d’inspiration pour leurs textes. Les poèmes épiques de Hugh MacDiarmid et de David Jones, tout en étant de nature radicalement différente, sont des exemples paradigmatiques mais en même temps problématiques, de ce besoin de récupérer par le biais de l’imagination, en puisant dans les passés et les traditions celtes, un sens de la continuité susceptible de contrebalancer des réalités contemporaines douloureuses. Cet article a pour but d’offrir un bref exposé de certains aspects des poétiques de MacDiarmid et de Jones qui justifierait leur place parmi les tentatives les plus significatives de construire une identité politique et culturelle de la périphérie, dans le contexte des renouveaux nationaux des littératures de l’Écosse et du Pays de Galles depuis la première guerre mondiale. |
|---|