‘The Past Is the Only Dead Thing that Smells Sweet’: Edward Thomas, His Nostalgias, and ‘Adlestrop’

Edward Thomas (1878-1916) écrit à partir d’un sentiment d’‘exil perpétuel’ comme l’appelle un critique. C’est l’une des figures majeures de la nostalgie poétique du vingtième siècle. Il écrit toute sa poésie après le début de la seconde guerre mondiale, et ses nombreuses célébration de la campagne a...

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Xuất bản năm:URI:https://journals.openedition.org/ebc,
Tác giả chính: Grafe, Adrian
Định dạng: Article ou chapitre numérique
Ngôn ngữ:Anglais
Được phát hành: Études britanniques contemporaines 2025
Truy cập trực tuyến:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Tóm tắt:Edward Thomas (1878-1916) écrit à partir d’un sentiment d’‘exil perpétuel’ comme l’appelle un critique. C’est l’une des figures majeures de la nostalgie poétique du vingtième siècle. Il écrit toute sa poésie après le début de la seconde guerre mondiale, et ses nombreuses célébration de la campagne anglaise sont hantées par le sens de la perte imminente. En effet, Thomas est poète de l’irrécupérable: il est attiré par tout ce qui est impossible à atteindre, hors de portée. Il est à la fois profondément attaché à l’idée de chez soi — trois de ses poèmes portent pour titre le seul mot ‘Home’ — et obsédé par la quête de l’autre qui fait partie de soi et qui, si l’on arrive à le retrouver, rendra entier le moi. ‘Adlestrop’ célèbre et conserve un moment d’intensité particulière en se servant de techniques prosodiques complexes qui font ressortir toute l’émotion nostalgique accentuée du poème. Paradoxalement, peut-être, la poésie de Thomas montre que c’est en accueillant le passé de façon appropriée que l’on transforme le présent en chez soi.