The Palimpsest of Memory in Kazuo Ishiguro’s When We Were Orphans
Prenant comme point de départ le traumatisme de l’exil et du déracinement de Kazuo Ishiguro, cet article s’attache à explorer la relation entre mémoire et traumatisme dans When We Were Orphans. Après une brève étude des différentes formes de décalage, la première partie porte sur l’anamnè...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Anglais |
| Publicat: |
Études britanniques contemporaines
2023
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Prenant comme point de départ le traumatisme de l’exil et du déracinement de Kazuo Ishiguro, cet article s’attache à explorer la relation entre mémoire et traumatisme dans When We Were Orphans. Après une brève étude des différentes formes de décalage, la première partie porte sur l’anamnèse et la répétition, tout comme le besoin qu’éprouve le narrateur d’articuler ou d’écrire son histoire, à la lumière du concept freudien de Trauerarbeit.La deuxième partie aborde les dysfonctionnements de la mémoire. Le syndrome de faux souvenirs d’Elisabeth Loftus sert à examiner les différentes stratégies de remembrement, de démembrement et de déformation du passé. La figure de la mère, perçue à travers le prisme Œdipien, est une clé centrale pour prendre la mesure du traumatisme du narrateur et comprendre la construction de sa mémoire.La troisième et dernière partie montre comment la clôture esthétique brouille les frontières entre histoire publique et privée. When We Were Orphans déploie un discours apocryphe, articulé autour d’une polarité Orient–Occident et d’un récit pastiche de Sherlock Holmes qui rend problématique solution et vérité. |
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