Entre mimétique du rien et réalisme traumatique
Cet article propose une lecture d’un corpus de romans contemporains (Saturday d’Ian McEwan, When We Were Orphans de Kazuo Ishiguro et Time’s Arrow de Martin Amis, entre autres) à la lumière de la théorie et de la critique du trauma. Il postule que ces récits se reconnaissent de la veine du réalisme...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Études britanniques contemporaines
2014
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Cet article propose une lecture d’un corpus de romans contemporains (Saturday d’Ian McEwan, When We Were Orphans de Kazuo Ishiguro et Time’s Arrow de Martin Amis, entre autres) à la lumière de la théorie et de la critique du trauma. Il postule que ces récits se reconnaissent de la veine du réalisme traumatique, lequel se fonde sur un réalisme d’effet et non d’aspect en présentant les symptômes du trauma. Ce faisant, ces textes s’ordonnent à évoquer un rien, ce qui échappe à la conscience du sujet souffrant, au moyen d’un excès de matière narrative, selon les règles de la mimétique du rien propre au baroque (Christine Buci-Glucksmann) et de la présentation négative typiquement sublime. |
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