« Something dreadful has happened. No-nothing has happened » : « The Wind Blows », de Katherine Mansfield
Moins connue que les nouvelles néo-zéalandaises ultérieures (« Prelude », « At the Bay », « The Garden Party »...), « The Wind Blows » est un récit sur le passage douloureux et excitant à la fois de l’enfance à l’âge adulte. Hommage à l’île des origines et au frère aimé, ce texte écrit en 1915 est a...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Études britanniques contemporaines
2014
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Moins connue que les nouvelles néo-zéalandaises ultérieures (« Prelude », « At the Bay », « The Garden Party »...), « The Wind Blows » est un récit sur le passage douloureux et excitant à la fois de l’enfance à l’âge adulte. Hommage à l’île des origines et au frère aimé, ce texte écrit en 1915 est aussi l’illustration parfaite d’une poétique moderniste fondée sur l’opposition troublante entre la prolifération des signes (images visuelles et sonores, marques typographiques, jeux des répétitions et des contrastes) et l’ellipse comme forme de l’insatisfaction sémantique.Ponctuée par la présence obsédante du vent, la nouvelle suit les mouvements d’une subjectivité troublée, hésitant entre la certitude que quelque chose d’effroyable s’est passé, et l’impossibilité de concevoir ou de nommer l’événement. Entre la présence d’un « je ne sais quoi » et le « presque rien », je me propose donc de suivre ici le parcours d’une ériture parsemée de blancs dans lesquels je lis l’exploration empirique d’une individualité soumise à l’affect, le fonctionnement possible d’une épiphanie, un art de la nouvelle. |
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