Bacon and Freud’s Self-Portraits or the Remains of the Self
Les autoportraits de Francis Bacon et Lucian Freud sont connus pour leur violence, leur crudité. Entre rupture et continuité, ces portraits de peintres par eux-mêmes frappent parce qu’ils semblent respecter certains codes de l’autoportrait tout en dé-figurant leurs modèles. Peintres et modèles à la...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Anglais |
| Cyhoeddwyd: |
Études britanniques contemporaines
2014
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Les autoportraits de Francis Bacon et Lucian Freud sont connus pour leur violence, leur crudité. Entre rupture et continuité, ces portraits de peintres par eux-mêmes frappent parce qu’ils semblent respecter certains codes de l’autoportrait tout en dé-figurant leurs modèles. Peintres et modèles à la fois, Bacon et Freud ne cherchent jamais à se ménager, à rendre confortable leur double position. Au-delà de l’enveloppe d’un corps en ruines, au-delà de la chair et de la viande des corps, ce face-à-face avec soi laisse voir ce qui, malgré tout, subsiste: un certain « sens du moi ». |
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