Ruins; or the Being of Time as History in Elizabeth Bowen’s The Heat of the Day
Partant d’un étrange parallèle entre les carrières de Martin Heidegger (1889-1976) et Elizabeth Bowen (1899-1973), le présent essai situe, grâce aux inédits de Jacques Derrida, l’œuvre de Bowen dans le contexte de la destruction (heideggerienne), libérée par l’échec de son Être et temps (1927). Pren...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Anglais |
| Cyhoeddwyd: |
Études britanniques contemporaines
2014
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Partant d’un étrange parallèle entre les carrières de Martin Heidegger (1889-1976) et Elizabeth Bowen (1899-1973), le présent essai situe, grâce aux inédits de Jacques Derrida, l’œuvre de Bowen dans le contexte de la destruction (heideggerienne), libérée par l’échec de son Être et temps (1927). Prenant la ruine comme originaire, comme condition de possibilité du présent vivant, comme l’historicité du Dasein, cette lecture de La chaleur du jour (1949) examine en quoi la ruine définit tout rapport, la vie, l’histoire, l’immunité, l’amour. |
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