Hardyan Ruins in John Cowper Powys’s A Glastonbury Romance (1932) and Maiden Castle (1936)
Les ruines abondent dans ces deux ouvrages de John Cowper Powys, qu’il s’agisse de ruines réelles jonchant le paysage ou revenant à sa surface ou de fragments littéraires disséminés dans le texte. Powys propose tantôt une vision assez traditionnelle des ruines visuelles, tantôt une vision plus perso...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Anglais |
| Julkaistu: |
Études britanniques contemporaines
2014
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Les ruines abondent dans ces deux ouvrages de John Cowper Powys, qu’il s’agisse de ruines réelles jonchant le paysage ou revenant à sa surface ou de fragments littéraires disséminés dans le texte. Powys propose tantôt une vision assez traditionnelle des ruines visuelles, tantôt une vision plus personnelle. Elles témoignent des cycles de naissance et de mort des cultures qui se succèdent (Spengler) et Powys les voit alors comme un signe annonciateur de l’effondrement des idéologies modernes et des innovations technologiques qu’il honnit. Elles apparaissent parfois comme de mystérieuses traces dont les qualités auratiques (W. Benjamin) soulignent les liens insoupçonnés entre un âge de l’histoire humaine et un autre. Ainsi, en dépit de certaines différences, le message des ruines dans l’œuvre de Powys présente de nombreuses similarités avec le message des ruines dans l’œuvre de Hardy.Car si Powys considérait le Wessex comme une sédimentation de ruines, il le vivait aussi comme une sédimentation de textes. A Glastonbury Romance s’inspire de la légende arthurienne et l’incipit de Maiden Castle, situé à Dorchester, rappelle celui du Mayor of Casterbridge par Hardy. En fait, dans cette région du Wessex, les échos des textes de Hardy sont légion et les romans de Powys, qui traitent aussi de la thématique de l’héritage, montrent combien « tout texte est un dérivé d’autres textes » (J. J. Lecercle). En conséquence, tout texte en appelle à l’imagination du lecteur, de même que, devant une ruine, « celui qui la contemple est obligé de compléter ce qui manque à l’aide de son imagination » (Christopher Woodward). |
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