« Translated accounts » : James Kelman et l’impossible médiation
Translated Accounts (2001) illustre l’évolution de la relation entre texte et non-texte chez l’écrivain écossais James Kelman. D’un statut de texte médiateur, véhiculaire d’un contexte socio-politique et moral problématique qui confine parfois à l’indicible, le roman devient un texte médiat, lui-mêm...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Études britanniques contemporaines
2022
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Translated Accounts (2001) illustre l’évolution de la relation entre texte et non-texte chez l’écrivain écossais James Kelman. D’un statut de texte médiateur, véhiculaire d’un contexte socio-politique et moral problématique qui confine parfois à l’indicible, le roman devient un texte médiat, lui-même signe, signifiant à la recherche d’une signification impossible. Dans un contexte post-chaotique d’aliénation et de déplacement qui confine au néant, le texte peut alors paradoxalement montrer sa fascination pour les obscurités de la médiation, pour les manipulations secondaires que, par les obscurités linguistiques, le recours à l’intertexte, ou l’invasion par le hors-texte, il fait subir non seulement au sens mais aussi au contexte, transformant successivement le roman en « mistranslated account » et en « un-translated account », en un mode de transmission puissant et impotent à la fois de « the whole story ». |
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