‘Voices at Play’ in Muriel Spark’s The Comforters and Evelyn Waugh’s The Ordeal of Gilbert Pinfold
Les Consolateurs et L’Épreuve de Gilbert Pinfold, romans publiés la même année (1957), mettent en scène deux écrivains, Caroline Rose et l’éponyme Gilbert Pinfold, souffrant d’hallucinations auditives dont furent également victimes Spark et Waugh. Si les deux auteurs eux-mêmes ont souligné les simil...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/ebc, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Anglais |
| Publicado: |
Études britanniques contemporaines
2022
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les Consolateurs et L’Épreuve de Gilbert Pinfold, romans publiés la même année (1957), mettent en scène deux écrivains, Caroline Rose et l’éponyme Gilbert Pinfold, souffrant d’hallucinations auditives dont furent également victimes Spark et Waugh. Si les deux auteurs eux-mêmes ont souligné les similitudes rapprochant leurs romans, peu d’études ont cherché à les mettre en regard pour prolonger le dialogue ébauché par Waugh dans son article du Spectator (22 février 1957). Mon analyse montrera comment, aux frontières de la folie, les voix qui hantent les personnages deviennent l’élément central de la création littéraire. La voix narrative explore les limites de l’autobiographie lorsqu’elle est confrontée à la folie, elle mélange les genres, émaille le texte de références intertextuelles qui complexifient la structure plurivocale de deux romans dont la dimension métafictionnelle stimule le lecteur. Elle révèle ainsi les mécanismes des textes et les procédés d’écriture de deux oeuvres qui s’inscrivent dans le courant des théories post-modernes à venir. |
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